lettres parisiennes

02 octobre 2016

La sélection des vacances #2

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Septembre se termine et avec lui ce sont les vacances qui s'achèvent définivement, L'occasion de refaire un article best of sur mes découvertes de cet été. 

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Au lac de Poses, près de Rouen en Normandie, où on peut quasiment tout faire : ski nautique, bateau, baignade, etc. Les alentours constituent une bonnes balade (surtout si le temps ne se prête pas aux activités aquatiques) d'autant plus que lorsque nous y sommes allées, une exposition sur les canots impresionnistes avait été installée. Dépaysement garanti !

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Sorte de ruine romantique, l'abbaye de Fontaine-Guérard est un peu perdue dans la campagne normande. Elle est fondée au XIIe siècle sur la petite commune de Radepont et surtout sur le lieu d'une source guérisseuse.  Aujourd'hui, il en reste peu de choses mais l'abbaye reste un lieu magique. Les ruines cotoient la végétation qui peu à peu reprend du terrain. La source est toujours là et un ruisseau rajoute à la tranquillité du lieu. Une belle et agréable pause si vous passez dans ce coin de Normandie !

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Lucques, c'est un peu le calme à côté de la frénésie florentine et pisane. A 30 min seulement de Pise, on découvre un centre historique aux multiples visages. Pour y arriver, on traverse d'abord l'ancienne fortification étrusque (une des rares encore conservées aujourd'hui).  Puis vient le duomo construit à partir du XIème siècle et dont les colonettes de la façade ressemble presque à de la dentelle. En s'enfonçant dans les ruelles étroites, on peut aussi découvrir la tour Guinigi, curieusement couronnée d'arbres. La ville n'est pas très étendue (une journée pour la visiter paraît suffisant) mais par contre beaucoup moins encombrée de touristes ce qui autorise flâner (et se perdre) plus sereinement dans ses ruelles. 

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Copenhague, c'est un peu la ville de la détente, du vert et de la sérénité. On est dans une capitale européenne mais tout est calme et sans prise de tête. La verdure est présente à tous les coins de rues ; les canaux ponctuent la ville (il existe un bateaubus qui longe la ville mais dont fonctionnement reste assez obscur) et servent aussi à prendre un verre (dans un bateau ou aussi sur une planche de bois à même l'eau). Le centre ville étant petit, on peut tout faire à pied (sachant que les transports sont assez chers, c'est plutôt une bonne chose). Et pour se requinquer après une bonne marche, on peut s'arrêter aux halles pour casser la croute (et profiter des smorrebrod et des excellentes brioches à la cannelle). 

Un petit bémol sur l'incontournable petite sirène perdue dans une zone semi industrielle (impossible de faire une photo potable sans avoir des usines en arrière plan) ; on se demande qui a bien eu la curieuse idée de la planter là (sachant en plus qu'elle avait déjà été déplacée dans d'autres endroits)...

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24 septembre 2016

Tout pour tous au BHV (même une exposition)

Après le Printemps, c'est le BHV qui fête cette année son anniversaire et organise une exposition au sein même de son magasin, dans le Marais. 

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Le BHV c'est 160 ans d'histoire qui commencent en 1856 grâce à François-Xavier Ruel, un bimbelotier originaire d'Ardêche. Cette année là, il s'installe rue de Rivoli à Paris et crée un comptoir de vente : le Bazar de l'Hôtel de Ville est né. Ce n'est encore qu'un petit magasin qui propose de la bonneterie ou des parapluies. L'entreprise prospère et peu à peu, le magasin s'étend aux immeubles alentours. Avec le développement du bâtiment, c'est également la marchandise qui se diversifie, de la mode, aux jouets en passant par les articles de maison. 

François-Xavier Ruel  Les travaux d'agrandissement de 1913

Voiture de livraison du Bazar de l'Hôtel de Ville

Photos : wkipedia, histoiredemode.hypotheses.orgcommerces-immarcescibles.blogspot.fr

En 1900, Franxois-Xavier Ruel meurt et c'est se veuve (puis ensuite ses descendants) qui reprend les rennes du Bazar de l'Hôtel de Ville.  Le BHV ne va alors cesser de suivre les évolutions de la société. En 1913, le magasin change de visage : on construit la fameuse rotonde, agrandit les espaces et la façade se pare d'une multitude d'éléments décoratifs célébrant le commerce. Vient ensuite le temps des années 60 et de la grande consommation. Le BHV instaure le paiement à crédit, les premières nocturnes et bien évidemment les rayons augmentent encore d'avantage (électroménager, bricolage, jardinage, tout y passe.) 

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L'exposition organise son parcours de façon chronologique tout en abordant des thématiques précises comme la collaboration avec des créateurs (Marcel Duchamp aurait acheté au BHV son porte-bouteilles), l'évolution du logo, ou l'introduction de la mode masculine dans les rayons du BHV.

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Bien que l'espace soit relativement restreint (une salle, au dernier étage du magasin), l'exposition est assez complète et tout en appréhendant l'histoire du BHV, c'est aussi l'évolution de la société du XIXe au XXe siècle qu'elle donne à voir : des débuts de l'industrialisation à l'hyper consommation. Mention spéciale à la scénographie, assez ludique qui a l'avantage, selon moi, de pouvoir parler facilement aux enfants.

Bref, un bon moyen de combiner shopping et visite culturelle* !

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* Merci à Marion pour la très intéressante visite de l'exposition et la relecture de cet article !

17 septembre 2016

Tour du monde à Courbevoie

Retour à Courbevoie mais cette fois-ci pour parler des extérieurs du musée Roybet Fould puisque eux-aussi possèdent leurs lots de - belles - découvertes. 

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Le musée Roybet Fould est compris dans l'ancien pavillon de la Suède et Norvège, édifié pour l'Exposition universelle de 1878 à Paris. Construit par l'architecte Henrik Thrap-Maye, il évoque l'architecture nordique à travers sa construction en bois, ces motifs décoratifs sculptés et peints en jaune, rouge ou noir. 

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Le bâtiment doit sa survie (à l'époque, les constructions des expositions universelles étaient généralement détruites par la suite) au prince Stirbei qui rachète le pavillon et en fait l'atelier de sa fille, l'artiste Consuelo Fould. Il le démantèle pour mieux le reconstruire à Courbevoie, dans le parc de Bécon, propriété du prince roumain. Et en cela, il profite du caractère "préfabriquée" du pavillon voulu par l'architecte et qui en fait une des premières constructions de ce type. 

Le pavillon de la Suède et Norvège n'est pas le seul vestige lié à l'Exposition de 1878 que conserve le parc de Bécon. En continuant la balade, on découvre le pavillon des Indes Britanniques qui a connu plus ou moins le même sort que son homologue nordique.

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Commandé par le prince de Galles pour représenter les Indes britannique à l'Exposition universelle de 1878, il est construit à l'intérieur du palais de fer sur le champs de Mars.

(c) Roger Viollet

Là encore, on voit la volonté de matérialiser une architecture typique, ici typiquement indienne. C'est donc la fête aux coupoles dorées, aux carreaux de faïence et bien d'autres encore. Pour autant, on ne voit aujourd'hui qu'une partie de l'édifice qui était beaucoup plus imposant à l'époque.

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A la fin de l'exposition, le pavillon est coupé en deux, l'une d'elle est acquise encore une fois par Georges Stirbei. Comme pour le pavillon de la Suède et Norvège, il le fait reconstruire dans le parc de Bécon et en fait un atelier, mais pour sa deuxième fille adoptique, George-Achille Fould. 

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En plus de ces deux pavillons, on peut même profiter du parc de Bécon, grand espace vert parsemé de fleurs, qui offre une vue sur Paris et la tour Eiffel. 

25 juillet 2016

Le temps des cerises : Panna cotta pistache et son coulis de cerise

C'est en découvrant une recette de panna cotta à la pistache sur le blog de Bon comme bon que j'ai eu l'envie d'en faire une à mon tour, accompagnée d'un peu de cerises (c'est de saison, on aurait tord de s'en priver). 

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J'ai encore quelques progrès à faire concernant le démoulage de panna cotta (les photos parlent d'elles même) mais la recette est plutôt rafraîchissante en ces températures élevées.  

dans le panier panna cotta

Pour la panna cotta à la pistache :

Commencer par tremper dans de l'eau froide la gélatine. Porter à ébullition la crème avec la pâte à pistache. et incorporer par la suite la gélatine essorée. Placer la crème dans des moules et laisser refroidir au réfrigérateur pendant 3 heures. 

Pour le sablé (recette de Fraise & Basilic) :

- 70g de beurre pommade

- 50g de sucre

- 1 oeuf

- 100g de farine

- 25g de poudre d'amande

- Une demi gousse de vanille

Mélanger le beurre et la sucre. Ajouter l'oeuf et mélanger. Incorporer ensuite la farine, la poudre d'amande et la vanille. Mélanger et laisser reposer au réfrigérateur au moins 1 heure. 

Au bout d'une heure, sortir la pâte, l'étaler et former des cercles. Chauffer à 180 °C pendant 15min. A la sortie du four, laisser refroidir

Pour le coulis de cerises :

200g de cerises

10g de sucre

Faire chauffer les cerises et le sucre puis mixer le tout. Laisser refroidir

Une fois les différents éléments préparés et refroidis, démouler la panna cotta sur le sablé puis napper de coulis de cerise. 

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19 avril 2016

La main heureuse avec le musée Roybet Fould

C'est un peu par hasard que j'ai découvert le musée Roybet Fould. Et ce hasard a bien fait les choses puisque je n'ai pas été déçue par ce petit musée dédié aux artistes Ferdinand Roybet et Consuelo Fould. 

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Ferdinand Roybet, autant dire que ce nom m'était inconnu. Né en 1846, Ferdinand Roybet côtoie le milieu artistique parisien de la fin du XIXe siècle. Très vite, il se spécialise dans une peinture reprenant aussi bien dans les sujets que dans le style les grands exemples flamand et hollandais du XVIIe siècle. 

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Et justement, lorsque je suis venue visiter le musée, une exposition dossier était dédiée à une oeuvre de l'artiste, La main sèche, une démontsration de cette influence typique de l'artiste.

Petite mais très didactique, j'ai véritablement découvert l'artiste à travers cette exposition. A l'aide de gravures, des dessins préparatoires, elle nous présente les différentes étapes d'élaboration de l'oeuvre qui a occupé l'artiste une bonne partie de sa carrière. 

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Dans un second temps, on comprend l'origine ancienne et les règles du jeu de la main chaude. C'est peut-être ce point qui m'a un peu dérouté. même si cet inconvénient est du à la disposition des salles du musée, le jeu n'est explicité que dans une partie de l'exposition bien distincte de celle de l'oeuvre en elle-même. Pour la rejoindre, il faut traverser le musée qui est certes petit mais quand même. Du coup, cela casse un peu le visiteur dans son élan. 

Dans les autres salles du musée justement, on en découvre d'avantage sur la carrière de Ferdinand Roybet, présenté en dialogue avec certains artistes contemporains, comme le sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux.

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Les dernières salles sont ensuite consacrées à Consuelo Fould, fondatrice du musée et ami de Ferdinand Roybet. Egalement artiste, les peintures de Consuelo Fould sont plus consensuelles (voire mièvres pour nos yeux du XXe siècle) mais finalement agréables à regarder. 

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Le musée est petit, il ne faut pas s'attendre à Versailles mais malgré tout, très agréable ; on n'en ressort pas "gavé" d'informaions, juste content d'avoir découvert l'oeuvre de 2 artistes qui symbolisent bien à eux-deux des tendances de l'art du XIXe siècle. 

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30 janvier 2016

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L'inspiration ====> ici <=====

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26 décembre 2015

Dans le dressing de la comtesse de Greffulhe

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Jusqu'au 20 mars 2016, le palais Galliera ouvre ses portes à la comtesse de Greffulhe dont le dressing a marqué son époque, des années 1880 aux années 1920. Chacune de ses tenues a fait rêver les dames de l'époque mais pas que. puisque c'est maintenant à mon tour de rêver ces magnifiques toilettes. 

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Photos : http://www.palaisgalliera.paris.fr

Avouons-le, la comtesse de Greffulhe était inconnue au bataillon pour moi. Heureusement, le début de l'exposition propose une petite biographie de cette dame, grande en son époque. C'est son mariage avec le comte Henry Greffulhe qui lui ouvrira les portes du grand monde.  On apprend qu'elle a eu une vie bien fournie, remplis de coup d'éclats vestimentaires et a fasciné, aussi bien des peintres que des écrivains à commencer par Marcel Proust. Ce sera d'ailleurs une femme très investie dans le monde artistique puisqu'elle promeut Serge Diaghilev ou encore Isora Duncan.

Ensemble du soir, Nina Ricci (1937)   Manteau du soir (vers 1925)

La comtesse aimait la théâtralité et mettait en scène ses tenues. L'exposition présente justement une succession de toilettes parmi les plus éclatantes et extravagantes de la comtesse. A commencer par la tenue de Worth qu'elle porte lors du mariage de sa fille, dont le faste eclipse la propre robe de la mariée. Broderies, dorure,s tissus précieux, tout y passe. 

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                                   [Photo : http://www.noblesseetroyautes.com]

Les robes de la fin du XIXe dialoguent avec les créations des années 1920. Si les coupes diffèrent, la préciosité reste la même. Les formes japonisantes remplacent par exemple les arabesques ondulantes des débuts. 

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L'exposition présente donc la personnalité extravagante de la comtesse sans pour autant la détailler un maximum. Ici, c'est surtout le plaisir des yeux qui compte.. Quand bien même ce n'était pas le propos, j'aurais aimé que l'exposition nous présente, les changement qui s'opère entre la mode de la fin du XIXe siècle et celle des années 1920 et qui est relativement important : quelle a été la position de la comtesse face à ce changement ? L'a-t-elle influé ? On en ressort bourrée d'interrogations. 

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30 septembre 2015

De la question des yaourts à la cerise

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Question épineuse que celle de ces malheureux yaourts à la cerise. Dans un paquet lambda de yaourts, ce sont toujours ceux qui restent en dernier, égalité peut-être avec les yaourts à l'abricot. Un jour qu'il restait de nombreux pots abandonnés dans le frigo, j'ai essayé de trouver une recette pour pouvoir utiliser les malheureux délaissés et voici ce que ça a donné. :

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Fouettez les yaourts au fouet, puis la crème liquide. Incorporer la crème fouettée aux yaourts. Dans une casserole, faire cuire les fruits rouges avec le sucre et le jus de citron. Laisser compoter. 

Une fois refroidie, placer la compote au fond de petits pots, recouvrir de yaourt fouetté et soupoudrer de zestes de citron vert. 

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21 septembre 2015

Et si on s'invitait chez Rodin ?

On s'invite chez Rodin oui, mais à Meudon ! J'ai découvert cet endroit lors d'un dimanche mi pluvieux mi ensoleillé ce qui n'a pourtant pas gaché l'ambiance si agréable du lieu, qui vaut de s'éloigner un peu de Paris. 

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Rodin, c'est le sculpteur superstar qui a révolutionné la sculpture de la fin du XIXe siècle. D'origine parisienne, il se forme à la "Petite Ecole" et copie au Louvre ou au muséum d'histoire naturelle. En plus de ça, il découvre lors d'un voyage à Rome dans les années 1880 la sculpture de Michel Ange qui l'inspirera durant toute sa carrière (c'est de lui qu'il tirera le côté inachevé de ses oeuvres). Un déclic en quelque sorte. On dit souvent de Rodin qu'il a opéré une rupture par rapport à la sculpture dite classique. Rodin n'idéalise - presque - pas, il rend la sensualité des corps, ou la rugosité des matériaux.

C'est à la transition entre le XIXe et le XXe siècle que la carrière de Rodin explose. Et elle explosera tellement que le Maître imposera une sorte de monopole exclusif sur la sculpture de son époque. Qui ne fait pas du Rodin, ne marche pas. D'autres essayeront tant bien que mal de s'échapper de l'emprise du sculpteur comme François Pompon (mais si, l'ours polaire mimi) ou Aristide Maillol. 

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Mais revenons à Meudon : pourquoi Meudon ? Le sculpteur achète en 1895 la villa des Brillants à Meudon pour y installer son atelier. Le cadre est donc bien plus dépaysant que le musée parisien dédié au Maître. On y accède par le rer C, quelques minutes de marche et on y est, quasiment en pleine nature. A Meudon, on rentre aussi bien dans l'intimité de l'artiste que dans sa création. La visite commence par la résidence du sculpteur, plutôt simple où la sculpture est malgré tout omniprésente. : fragments antiques, création du maître côtoient pendules, vases et soupière.

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 A proximité immédiate, on entre dans l'atelier du Maître transformé en espace d'exposition plus qu'en une reconstitution même. On y découvre la genèse de certaines des plus célèbres créations de Rodin comme la Porte de l'Enfer ou les Bourgeois de Calais. C'est là qu'on se rend compte du travail de Rodin sur les matières tantôt déchiquetées, tantôt lisses (dans le Baiser par exemple). Mais Rodin, c'est aussi le père des sculptures d'hommes illustres que l'on retrouve dans bon nombre de parcs parisien : Balzac ou encore Le Lorrain dialoguent ainsi au milieu des plâtres. 

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La visite se termine par le tombeau de Rodin, placé en face de son atelier ets surmonté du fameux Penseur. Une petite exposition sur Doisneau vient couronner le tout et permet de ne pas faire une overdose de Rodin. 

Je n'étais pas particulièrement intéressée par Rodin. Disons que j'aime la sculpture, j'aime la regarder mais que je n'en saisis parfois pas toutes les nuances. Le musée de Meudon, le cadre aidant, donne envie de plus s'y pencher Après, je pense qu'il faut connaître l'oeuvre de Rodin (ou être déjà allée dans le musée parisien) car les espaces aussi bien la Maison que l'atelier ne regorgent pas de textes explicatifs. On voit donc de jolies choses sans en apprendre forcément beaucoup sur Rodin. 

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13 septembre 2015

Quand les petits choux partent à la conquête de la Normandie

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Maintenant que je maîtrise - plus ou moins - la pâte à choux, j'ai une folie des petits choux. Je les décline avec tout et n'importe quoi. Et un jour qu'il me restait 2 pommes, ça n'a pas coupé, mon choix de recette s'est porté sur les choux. 

Dans le panier de courses pour une vingtaine de choux :

- 2 pommes

- 50g de sucre

- 25g de beurre salé

- 20 cL de crème liquide

- Une gousse de vanille

Pour la pâte à choux,, j'ai réutilisé la recette de Beau à la louche mais sans craquelin ici

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Réaliser une vingtaine de choux suivant la recette ici donc

Découper en morceaux les 2 pommes et les faire compoter avec un peu d'eau (pas besoin de rajouter du sucre, il y a en aura bien assez avec le caramel). 

Transformer le sucre en caramel en le faisant cuire à sec dans une casserole. Une fois qu'il est bien brun, ajouter le beurre salé. 

Incorporer le caramel à la compote de pomme. Bien mélanger pour que le caramel s'incorpore au reste.. Laisser refroidir. 

Préparer la crème chantilly en la fouettant avec la vanille. 

Couper les petits choux en deux, insérer la compote au caramel, la crème chantilly et déguster !

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